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  • SEKONGO GNAMADIO LAURENT

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 12:19

SOYEZ SIMPLEMENT DES GENS INTÈGRES

 

Un  roi  vieillissant  s'est réveillé un jour et s'est rendu compte qu'en mourant  il  n'aurait  pas  d’héritier mâle (garçon) dans la famille royale pour lui succéder. Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale dans une culture où seul un mâle  pouvait accéder au trône - et il vieillissait.
Il a décidé que s'il ne pouvait  pas donner naissance à un mâle il adopterait un  fils qui alors pourrait lui succéder, mais il a insisté pour qu'un tel fils adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.

Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu  importe  leur  origine.

Dix  garçons ont réussi  cette compétition jusqu'au sommet. Il  y  avait  peu  pour les départager  quant à l'intelligence, les attributs physiques, etc.

Le  roi  leur dit, " j'ai une dernière épreuve et quiconque arrivera à bout de  cette  dernière deviendra mon fils adoptif et héritier à mon trône. Ce royaume dépend uniquement  de l'agriculture. Donc le roi doit savoir comment cultiver les plantes. Voici une graine de maïs pour chacun de vous.

Emportez-la  à  la maison, plantez-la et élevez-la pendant trois semaines. À la  fin des trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en cultivant la graine. Cette personne sera mon héritier".
Les  garçons  prirent les graines et s’empressèrent de rentrer à la maison. Ils prirent chacun un pot à fleur et y semèrent la graine…

L’excitation  était grande dans le  royaume car le peuple attendait  avec  le souffle  suspendu de  savoir  qui  serait désigné pour être son prochain roi.

Dans  une  maison, un des garçons et ses parents étaient très abattus quand, après  quelques  jours  de soins intenses, la graine n'avait pas poussé.  Il ne savait pas ce qui n'allait pas avec la graine.

Il   avait  sélectionné  le  sol  avec  soin,  il  avait appliqué la bonne quantité  et  qualité d'engrais,
il avait été très assidu dans l'arrosage avec  les  bons  intervalles, il avait  prié sur elle jour et nuit mais toujours sa graine s'était montrée improductive.

Quelques-uns  de  ses amis lui ont recommandé d'aller acheter une graine au marché et la planter.

« Après   tout,  ont-ils  dit,  comment  est-ce que quelqu'un peut distinguer  une  graine de maïs d'une autre ? »

Mais ses parents qui lui avaient  toujours  appris la valeur de l'intégrité, lui ont rappelé que si le  roi  voulait  qu'ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu'ils aillent chercher  leur propre graine.
« Si tu prends n'importe quelle autre graine différente de celle que le roi t'a donnée, cela sera malhonnête. Peut-être nous ne sommes pas destinés au trône. S'il en est ainsi donc, laisse, et ne sois pas celui qui va tromper le roi; » lui disent-ils !

Le  jour  "J"  arriva  et  les  garçons  revinrent  au palais chacun d'eux fièrement exhibait un plant de maïs très fin. C'était  évident que les 9 autres  garçons avaient eu plus de succès avec leurs graines.
Le  roi descend le long du rang où étaient alignés les garçons et demanda  à chacun d'eux au fur et à mesure, "C'est ce qui est sorti de la graine que je vous ai donnée ?" Et chaque garçon répondit, "Oui, votre majesté". Et le roi faisait un signe de la tête et descendait le long du rang.

Il arriva finalement au dernier garçon au bout de la ligne. Le   garçon était saisi de crainte. Il était sûr que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.

"Qu'est-ce  que  tu as fait avec la graine que je t'ai donnée ?" lui demanda le roi.

"Je  l'ai  plantée  et me suis occupé d'elle diligemment votre majesté, mais  hélas, elle n'a pas poussé", dit le garçon en larmes, sous les huées de la foule.

Mais  le  roi a levé ses mains et a demandé le silence. Alors il a dit ceci : "Peuple,  voici  ton  prochain  roi". 

Le peuple était confus et se demandait pourquoi celui-là. « Comment est-ce qu'il peut être le bon choix ? »
Le roi, ayant repris sa place sur  son  trône  avec  le  garçon  à  ses côtés, dit : "j'ai donné à ces garçons des graines bouillies. Cette épreuve n'était pas pour cultiver le maïs. C'était  l'épreuve  de  caractère,  d'intégrité.  C'était l'épreuve ultime. Si  un roi devait avoir une seule qualité, ce serait celle d'être au-dessus de la malhonnêteté. Seul ce  garçon a réussi l'épreuve. Une graine bouillie ne peut pas pousser".
Leçon. Nous  vivons  dans  une société qui est obsédée par le succès et beaucoup cherchent  le  succès à  n'importe  quel  prix, à tout prix.  Pour eux, la fin justifie les moyens.


L’échec est souvent une invitation de Dieu pour montrer qu'il est Tout Puissant  et  n'a pas besoin d'aide pour nous élever ou nous bénir. Quelquefois  Dieu  cherche  des  gens  qui auront confiance
totalement  en  Lui,  peu importe qu'Il puisse leur montrer que le monde n’est conduit ni par la puissance, ni par le pouvoir mais par Son esprit.

Dieu décrète l'échec quelquefois. Mais  beaucoup  cherchent à  le contourner en recourant aux moyens douteux.

 

Quand  un  fonctionnaire  construit  une grande maison et envoie ses cinq enfants  dans  des  écoles chères pour lesquelles il n'a pas assez de revenus, en recourant à des moyens illicites pour y parvenir, est-ce que cela n'est pas le cas d'une germination de la graine bouillie ?


Par exemple tous les mariages ne sont pas faits pour être féconds et avoir des enfants. Certains couples se présenteront devant Dieu avec leurs enfants et  Dieu  dira : «C'est étrange. Je ne vous ai pas donné d'enfants; comment donc est-ce que vous avez eu ceux-ci ?"


Tous  les étudiants qui entrent à l'université ne sont pas faits pour y  réussir. Donc, beaucoup se trouveront devant Dieu avec leurs certificats et autres diplômes et  Dieu  leur dira : « C'est étrange. Où avez-vous pris ces parchemins alors que je ne vous en avais pas donnés ? ».

 

Tout le monde n’est pas appelé à se marier. Mais il y a ceux  ou  celles  qui mettront tout scrupule de côté pour obtenir un conjoint. Devant le trône du jugement de Dieu, ils entendront, Dieu s’étonner de ce qu’ils ont. "C'est  étrange.  Vous deviez rester célibataire pour honorer mon  Nom. Comment donc avez-vous eu un conjoint quand je ne vous en ai pas donné" ?
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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 20:58

"Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur est toujours conditionnel." JEAN COCTEAU


Les amours sont comme les champignons. On ne sait si elles appartiennent à la bonne ou à la mauvaise espèce que lorsqu'il est trop tard. TRISTAN 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 20:47

En droit, il y a le principe de l’opportunité des poursuites. Si les conséquences de la poursuite d’une personne en justice vont entraîner un désordre plus grand dans la société, on préfère y renoncer, en attendant une meilleure occasion.

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 21:25

 

 

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"La prière est un rejeton de la douceur et de l'absence de colère.
La prière est le fruit de la joie et de l'action de grâces.
La prière est l'exclusion de la tristesse et du découragement".

Évagre le pontique


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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 15:12

Danger de la tristesse

La  tristesse est un ennemi qui brûle et consume le cœur. Quand nous la laissons s’installer en nous, elle envahit notre esprit et nous coupe de la contemplation de Dieu notre Père. Elle affaiblit notre âme et lui fait perdre cette pureté qu'elle devait avoir. Elle ne lui permet plus de faire ses prières avec la ferveur accoutumée. Elle la détourne des lectures saintes qui lui seraient utiles. Elle nous empêche d'être calmes et doux à l'égard de nos frères, et nous rend impatients et désagréables dans tous nos actes et devoirs religieux. Après nous avoir fait perdre la lumière des bons conseils et l'énergie du  cœur, elle nous jette dans une sorte d'ivresse et de folie. Elle nous brise et nous précipite dans l'abîme du désespoir.

Quelles sont les causes de la tristesse

Les causes de la tristesse sont quelquefois un mouvement de colère que nous avons eu, un désir trompé, un profit perdu, le regret de n'avoir pas obtenu  ce que nous avions espéré. Quelquefois, sans aucune cause apparente qui puisse nous faire tomber dans cet état fâcheux, la malice du démon nous jette tout à coup dans un tel abattement, que nous ne pouvons plus recevoir avec une joie ordinaire les personnes que nous aimons le mieux et qui nous sont le plus utiles. Tout ce qu'elles nous disent pour nous être agréables, nous paraît ennuyeux et superflu. Nous ne savons plus leur dire une bonne parole, tant notre cœur est rempli d'ennui et d'amertume.

D'où nous viennent nos chagrins et nos vices

Ce ne sont pas toujours les défauts des autres qui nous troublent, mais nous avons, au contraire, en nous les causes de nos chagrins et les semences de tous les vices, qui se développent et portent leurs fruits, lorsque la pluie des tentations vient à tomber sur nos âmes.

De la disposition aux chutes

La conduite du prochain ne nous porterait jamais au péché, si nous n'avions dans notre cœur le principe de toutes nos fautes ; et il ne faut pas croire que nos chutes soient subites. Lorsque la vue d'une femme nous fait tomber dans les honteux  désirs de la concupiscence, il faut penser que l'occasion a réveillé seulement en nous l'impureté cachée dont notre cœur était malade.

Avec quel soin nous devons combattre cette maladie

Si nous désirons bien combattre dans les combats spirituels dont parle saint Paul, nous devons apporter autant de vigilance à guérir cette maladie que les autres vices de l'âme : « la teigne nuit au vêtement, et le ver au bois, comme la tristesse nuit au cœur de l'homme » (Pr 25, 21). L'Esprit Saint exprime ainsi clairement la force et les ruines de cette passion dangereuse.

La perfection s'acquiert par la patience et non par l'éloignement de nos frères

Dieu, le créateur de toute chose, qui connaît mieux  que nous le moyen de guérir son œuvre, et qui sait très bien que les racines, les principes de nos fautes, sont en nous-mêmes et non pas dans les autres, ne nous ordonne pas de fuir la société de nos frères et d'éviter ceux que nous avons blessés, ou que nous croyons nous avoir offensés ; mais il veut que nous cherchions à les apaiser, parce qu'il sait bien que la perfection du cœur s'acquiert bien moins par la fuite des homme que par la vertu de patience. Et une fois que cette vertu est affermie en nous, elle peut nous faire conserver la paix au milieu même de ceux qui la détestent. Mais si elle nous manque, nous pourrons nous irriter contre ceux qui sont parfaits et bien meilleurs que nous. Les occasions de trouble qui nous feraient fuir les hommes, ne nous manqueront jamais dans nos rapports avec eux ; mais en nous en séparant, nous n'éviterons pas les causes de notre tristesse ; nous en changerons seulement.

C'est en nous corrigeant que nous pourrons vivre bien avec tout le monde

Nous devons donc nous appliquer avant tout à corriger nos défauts et à réformer nos cœurs. Car, lorsque nous l'aurons fait, nous pourrons vivre facilement, non seulement avec les hommes, mais encore avec les bêtes féroces, comme il est dit dans le livre de Job : « Les bêtes de la terre s'adouciront pour vous » (Jb 5, 23). Nous ne craindrons pas les contrariétés qui viennent du dehors, et aucun scandale ne saura nous troubler, si nous n'avons en nous rien qui puisse y répondre. « La paix inonde ceux qui aiment votre loi, Seigneur, et le scandale ne peut les atteindre » (Ps 118, 16).

De la tristesse qui jette dans le désespoir

Il y a encore une tristesse plus détestable, c'est celle qui, au lieu  de porter l'âme coupable à régler sa vie et à fuir le vice, la jette dans l'abîme du désespoir : c'est celle qui empêcha Caïn de se repentir après son fratricide, et qui empêcha Judas de réparer son crime après sa trahison, et l'entraîna à se pendre.

En quoi la tristesse peut nous être utile

La tristesse ne nous est utile que quand elle nous vient du repentir de nos fautes, du désir de notre perfection ou de la pensée du bonheur qui nous attend au ciel. C'est de cette tristesse que l'Apôtre a dit : « La tristesse qui est selon  Dieu, produit une pénitence efficace pour notre salut, tandis que la tristesse du siècle donne la mort » (2 Co 7, 10).

Comment on distingue la bonne tristesse de la mauvaise

La tristesse sainte qui produit une pénitence efficace est soumise, affable, humble, douce et patiente, parce qu'elle vient de l'amour de Dieu, comme de sa source. Le désir de la perfection fait que l'âme accepte avec empressement les souffrances du  corps, et qu'elle s'excite sans cesse à la contrition du cœur. Elle est heureuse cependant et se nourrit de ses espérances. Elle conserve toujours l'onction de la douceur et de la bonté, parce qu'elle possède tous ces fruits de l'Esprit Saint dont parle l'Apôtre : « Le fruit de l'Esprit est la charité, la joie, l'humanité, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la continence » (Ga 5, 22). L'autre tristesse, au  contraire, est aigre, impatiente, dure, pleine de rancune et d'inutiles chagrins. Elle porte au désespoir celui dont elle s'empare et l'empêche de profiter de la douleur. Elle perd la raison, et non seulement elle nous prive du secours de la prière, mais elle détruit tous les fruits spirituels que nous devions en attendre.

Nous devons chasser la tristesse qui peut nous nuire

Ainsi toute tristesse qui ne vient pas d'une componction salutaire, du  désir de la perfection ou de l'attente des biens futurs, doit être combattue comme une tristesse du siècle qui produit la mort, et il faut la chasser de notre cœur, avec le même soin que l'impureté, l'avarice et la colère.

Remède pour détruire la tristesse dans nos cœurs

Nous devons détruire en nous cette dangereuse passion de telle sorte que notre âme puisse se nourrir de ses saintes espérances et de la pensée du  bonheur qui lui est promis. C'est ainsi que se dissipent toutes les tristesses qui viennent d'un accès de colère, de la perte d'un gain, d'un tort qu'on nous fait ou d'une injure que nous n'avons pas méritée. Nous surmonterons aussi ces tristesses sans cause qui troublent notre âme et nous portent au  désespoir. La vue des biens éternels nous remplira d'une joie sainte et nous rendra fermes et persévérants. Nous ne nous laisserons point abattre par le malheur ou  enivrer par la prospérité, parce que nous verrons que toutes les choses de ce monde sont fragiles et passagères.

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 22:43

J'ai  mal quelque part au fond de moi, dans la zone la plus sensible de mon être.

Qu'arrive-t-il à la Côte d'Ivoire, la portion de terre où il a plu à Dieu de me faire naître? Qu'arrive-t-il à ses habitants? Nous semblons tous pris d'une folie meurtrière, incapables de sagesse!

Un vilain et bien triste décompte est en marche depuis quelques temps, un décompte macabre: tous les jours, des morts, de pauvres gens qui quittent violemment cette vallée de larmes. Qu'est-ce qui peut justifier cela? Quelle idéologie, quelle bonne ou haute cause ou quel intérêt?

Laissons une chance à la sagesse, laissons une chance à notre côté humain, laissons une chance à l'Homme, cet enfant de Dieu, de s'exprimer et étouffons la bête qui sommeillait en nous et que nous avons fini par réveiller à force de provocations.

SOYONS HUMAINS!!!!!!!!!!

Aucune cause, aucun intérêt ne nécessitent que l'on ôte la vie à un être humain! Rien ne peut ne justifier cela!

Ressaisissons-nous et redevenons frères comme avant 1999 ou 1993 (les avis sont si partagés).

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 14:51

Le devoir des parents est de donner le bon exemple à leurs enfants.

Où sont-ils les bons exemples que les parents doivent donner à leurs enfants ? Plutôt, pourquoi tant de mauvais exemples devant les yeux des enfants ? L'ignorance où les parents laissent leurs pauvres enfants est si déplorable, si grave aux yeux de la foi, que nécessairement ils seront damnés par les mauvais exemples qu'ils leur donnent.

Je crois que  Jésus Christ pensait à nous quand il parlait des pharisiens en nous demandant de faire ce qu’ils nous disent mais de ne pas faire ce qu’ils font. Mais aujourd’hui, c’est pire : non seulement nous donnons le mauvais exemple, mais en plus nous n’instruisons pas nos enfants en matière religieuse. Les plus généreux se déchargent sur les cours de catéchèse comme ils se déchargent sur l’école pour l’éducation de leur progéniture. Que nous sommes hypocrites et de mauvaise foi.

J’ai presqu’envie de dire que si nos enfants veulent sauver leurs âmes, ils doivent faire le contraire de ce que font leurs parents.

Ouvrons un instant les yeux sur ce que nous faisons et sur ce que nous devrions faire pour conduire saintement nos enfants.

Nous ne faisons point de pâque avec son carême, son temps de pénitence, de prière, de privations, de partage.

Nous ne nous confessons presque jamais : nous savons pourtant que c'est un péché mortel, et que, si nous mourions dans cet état, nous serions damnés.

Nous n’allons le dimanche à l’église que si nous n’avons pas de réunions, de cérémonie, de loisir. Si nous n’avons pas un autre programme.

Est-ce que ce sont de tels exemples que nos enfants devraient suivre ?

Nous ne parlons jamais de spiritualité avec nos enfants pour les instruire et les former ;

Nous ne faisons jamais d’acte de charité totalement désintéressé en compagnie de nos enfants pour leur en donner l’exemple.

Combien de fois nos enfants vous ont vu nous jeter sur notre lit, comme un sac sans faire aucune prière?

Combien de fois que nos enfants nous ont entendu dire des paroles sindécentes.

Si nos enfants pouvaient, ils nous diraient « Médecin, guéris-toi toi-même d'abord». En tout cas, je crois qu’ils le pensent au moins.

Un père dit à son enfant : « Mon fils, il faut être bon, aimable, courtois et patient avec tout le monde. » Vous parlez comme un bon père ; mais que doit penser votre fils en vous entendant parler de la sorte, tandis qu'il n'y a qu'un moment il vous a vu vous fâcher contre sa mère, ou maltraiter la servante et quereller un voisin ?

Dites-moi, pouvez-vous dire à votre fils : « Mon enfant, il ne faut pas fréquenter les bars, les maquis ni s'enivrer : c'est un gros péché, c'est mal utiliser l’argent, les biens que Dieu met entre tes mains; » alors qu'il n'y a pas encore longtemps qu'il vous a vu venir du bar, plein de vin ou de bière?

« Mon fils, dira peut-être ce bon père, il ne faut vouloir du mal à personne : laissons la vengeance à Dieu seul. » Cela est très bien, mais tout à l'heure vous disiez qu'un tel vous avait trompé et qu'à la première occasion il le regretterait. N’est-ce ce que nous faisons?

L'on dit aussi que les paroles peuvent persuader, convaincre, mais que les exemples entraînent.

Si vous voulez que vos enfants fassent bien, c'est-à-dire qu'ils soient bien sages, commencez à être sages vous-mêmes ; faites en sorte que tout ce que vous ferez, vos enfants puissent l'imiter.

C'est vraiment une chose épouvantable de vouloir défendre aux autres ce que l'on fait soi-même.

Voyez une mère qui dira à sa fille : « Ma fille, il ne faut mépriser personne, aime tout le monde. » Mais tout à l'heure elle vous a entendu dire du mal de votre voisine et injurier la servante.

« Vois-tu, ma fille, lui dira-t-elle, il ne faut pas courir après les plaisirs et le sexe; cela n'annonce rien de bon. » Vous avez bien raison ; si elle suivait ce que vous lui dites et non ce que vous avez fait, elle serait heureuse. Mais vous avez oublié que tout à l'heure vous lui racontiez toutes les folies de votre jeunesse, auxquelles vous ne devriez penser sans honte et sans larmes. A vous entendre parler, il semble que vous regrettez de ne plus pouvoir vous y livrer, et vous voulez que vos enfants en soient honteux !

Après une conduite comme la nôtre, pères et mères, plaignons-nous de ce que nos enfants ne valent rien, qu'ils sont jureurs, violents, vindicatifs, ivrognes, libertins ou mauvaises langues. Ils suivent le chemin que nous leur avons tracé ; ils font ce qu'ils nous ont vu faire ; ils ont oublié nos leçons et nos belles remontrances, mais ils se guident d'après notre conduite.

Mais si vous n'avez pas tout à fait perdu la foi et la raison, vous voyez que presque tous les parents qui ont été bons chrétiens ont eu des enfants saints.

Dès qu'un enfant est baptisé, quels que soient ses mauvais penchants, nous sommes sûrs que si les parents veulent lui donner les soins que le bon Dieu veut, ils en feront un saint.

Nous aurions peut-être dû commencer notre causerie de ce jour par la nécessité où le chrétien est de se sanctifier. Comment, en effet, vous pouvoir convaincre de faire pour vos enfants ce que vous ne faites pas pour vous mêmes ? Vous êtes comme des porteurs d’eau qui refusent de boire et de se laver avec l’eau qu’ils portent aux autres.

Tous les jours des parents qui laissent si tranquillement perdre leurs enfants, se perdent eux aussi tranquillement. C’est un malheur pour ces pauvres enfants de naître de parents sans religion ! Dans les enfants on peut voir toute l’iniquité ou toute la droiture et la foi des parents. Prions le bon Dieu qu'il change nos cœurs, afin que nous travaillions à changer ceux de nos enfants.

Ils sont nombreux, les parents qui ont des enfants de dix--sept ou vingt ans, à qui ils n'ont jamais dit un mot des souffrances de Jésus-Christ ! Encore plus nombreux ceux qui n'ont point de crucifix dans leur maison, ou s'ils en ont, ils sont ensevelis dans la poussière ou dans les toiles d’araignées ; ils nettoient bien leurs souliers tous les matins, repassent leurs habits, vont chez la coiffeuse chaque semaine, renouvellent le vernis des ongles, mais ils ne se gênent pas de laisser l'image de leur Sauveur dans la poussière et les toiles d’araignées. Mon Dieu, sommes-nous des chrétiens ?

Pourquoi cet article? Eh bien! parce que j'entends beaucoup de gens se plaindre des jeunes générations et les accuser de tout. Les  adultes sont ceux qui gouvernent la société du moins dans la plupart des cas; c'est donc eux qui choisissent les modèles. Alors, de quoi nous plaignons-nous? Quels exemples mettons-nous devant leurs jeunes esprits fragiles et maléables? Tel est le modèle, tel sera le portrait. Il n'y a pas de magie.

 

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 12:17
Comment un chrétien catholique peut-il se sentir bien dans l'alimentation d'une rumeur ou la propagation d'un scandale? Surtout quand la vie et la réputation d'une personne, d'une famille ou d'une société est en jeu?
C'est que je me pose devant la ruée qu'il y a eue sur une certaine vidéo pornographique où une dame a eu la maladresse de montrer son visage.
Ce qui au départ était destiné à un usage strictement privé a été malencontreusement étalé sur la voie publique et ce fut alors comme une sombre volée de vautours sur une carcasse de bête morte et abandonnée. Hélas!
Chacun y allait de son commentaire après s'être hélas délecté. Hélas!
Ce fut l'occasion pour les prétendus bien-pensants de faire un lynchage systématique de la pauvre dame. Hélas!
Mais personne n'a essayé de faire preuve de tolérance et d'indulgence pour cette dame qui traversait une période si noire, peut-être la plus sombre de sa vie. Une période qui pouvait déboucher sur un désespoir tel qu'elle pouvait mettre fin à ses jours.
Et pourtant beaucoup de gens ont trouvé à alimenter leurs fantasmes. Pourquoi ce lynchage alors?
Ne pourrions-nous être plus indulgents, plus charitables devant la détresse d'autrui? Ne dit-on pas "à tout péché miséricorde" ?
A mon sens, le devoir d'un chrétien devrait être de tendre la main à tout frère ou toute soeur qui trébuche et tombe car nul n'est à l'abri de la chute. Tout le monde, sans exception, chute. la différence réside souvent dans le fait que pour bon nombre d'entre nous, cela reste caché, soigneusement
dissimulé. Mais cela n'enlève rien à la gravité de la chute.
Pourquoi sommes-nous si prompts à jeter la pierre? Par notre ignorance dont résulte notre intolérance et notre méchanceté, nous jetons la pierre à nos frères qui ont failli. Mais si nous prenions le temps de d'approcher, connaître et comprendre ce frère ou cette soeur qui est tombé, de lui offrir amour et compassion, notre pierre servirait alors à bâtir ou rebâtir cette vie en se détruit. au lieu de jeter la pierre aux autres, utilisons-la pour bâtir avec le Christ qui est, lui, solidaire de toutes les que les bâtisseurs rejettent. Lui-même a été rejeté alors vous comprenez qu'il sait ce que c'est que d'être rejeté.

SEKONGO
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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 09:08

Bonjour à vous!

Je viens de faire mon entrée dans ce monde des bloggers. Une entrée plutôt timide, mais ça viendra avec le temps, c'est promis.

Pourquoi ai-je créer ce blog?

Question intéressante! Mais je me demande s'il faut y répondre tout de suite ou vous laisser le soin de trouver la réponse tout au long de notre cheminement commun. Plus sérieusement, je dirais simplement que c'est parce qu'il y a tant et tant de choses à partager!

Pour commencer, je vous propose quatre catégories qui correspondent à des centres d'intérêt très importants pour moi.


La Spiritualité en premier.


Tout de suite je voudrais préciser qu'il s'agit de spiritualité catholique et qu'il ne s'agit pas d'une zone de polémique ou d'agression d'aucune sorte. L'Église Catholique m'a appris que la spiritualité vraie, la spiritualité bien comprise est faite de respect, de tolérance et d'amour.

Il s'agira ici de regarder certains événements de la vie, notre vie, celle de la société où je vis, à la lumière de l'Evangile. il s'agira pour moi de dire comment je perçois ces choses, et, pourquoi pas, recueillir la réflexion de ceux qui me liront sur les même questions: l'Esprit de DIEU souffle où Il veut, quand Il veut et comme Il veut.

 

L'Actualité.


le monde où nous vivons mue tellement vite que certains parmi nous ont du mal à suivre le rythme: il peut s'avérer intéressant d'en parler ensemble. je prendrai, indifféremment, tous les aspects de l'actualité mais ce ne sera pas systématique. Vous conviendrez avec moi que tous les sujets de l'actualité n'accrochent pas.

 

La Jeunesse.

 

Je suis professeur de formation; la jeunesse est donc mon domaine d'activité par excellence. De plus, la jeunesse des pays africains a tellement de problèmes qu'il n'est pas superflu qu'une voix de plus en parle. (oups! j'ai sûrement oublié de vous dire j'anime ce blog à partir d'une belle petite ville au bord de l'océan atlantique, Grand Bassam, près d'Abidjan, en Côte d'Ivoire, en Afrique de l'ouest).


La Famille.

 

La famille, j'y crois énormément et c'est pour cela que je crois en l'homme et en la société humaine. Je suis entouré d'une famille qui me rend heureux. Quand je parle de famille, je ne privilégie pas uniquement le lien du sang, mais de tous ceux que me donne comme parents et qui me donnent le mêmes joies.

 

Certainement, d'autres catégories viendront enrichir cet espace d'échanges. Sur ces mots je vous dis ciao!

SEKONGO

 

 



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